Numérisation de vos films Pathé Baby

 
Le transfert :
Les bobines sont nettoyées avec soin et nous pouvons ajouter des bandes amorces si elles sont manquantes.
La numérisation se fait en 1920 * 1080 avec correction colorimétrique (correction des couleurs, contraste et grain).
 
 
Format du fichier vidéo :
- Full HD : 1920x1080 sur clé USB, disque dur ou BLU-RAY
- Format MPG -Pour les DVD VIDÉO (SD).
Toutes les bobines, numérisées sur clé USB ou disque dur, sont au format MPG (4,5 G pour 1 heure).
Si vous désirez un autre format, merci de l’indiquer lors de la commande
La prestation :
Le recollage des bobines décollées ou cassées est inclus dans le tarif. Vous pouvez choisir de transférer le format HD (1920 ×1080) sur une clé USB, disque dur ou BLU-RAY ou sur DVD.
 
Titrage de vos films :
Les fichiers vidéo sur clé USB, disque dur ou sur DVD sont titrés comme sur la bobine. S'il n'y a pas de titre ou s'il est illisible, un numéro sera attribué à chaque bobine.
 
Conseil - Sauvegarde de vos vidéos :
Après avoir numérisé vos bobines sur clé USB ou sur disque, il faut impérativement faire une deuxième copie chez vous par sécurité. L'enregistrement sur DVD est pratique, mais sa durée de vie est de 15 ans maximum.

 

 

 



Pour plus de détails :
tel : 01 64 48 38 80 / port : 06 49 77 51 04

 

 

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Le format 9,5mm

La particularité de ce format réside dans la présence, entre chaque image, de perforations d’entraînement centrales. Cette géométrie permet ainsi d'utiliser toute la largeur du film présente un avantage évident : une plus grande image. Le matériel 9,5 mm a généralement été de grande qualité et les films tournés dans les années 1920 (et par la suite bien entendu) ont survécu et sont encore tout à fait projetables. De très nombreux appareils de prise de vues et de projections fonctionnent d'ailleurs toujours parfaitement aujourd'hui.

Film à l'échelle 1:1 (1922) et dimensions géométriques d’un film 9,5 mm (en millimètres)

Pour vendre et diffuser une large bibliothèque de films que ses studios avaient tournés, Pathé demanda à la société Continsouza de concevoir un projecteur familial facile à utiliser pour projeter ses films d’édition sur un support économique. C’est ainsi qu’est né le « Pathé-Baby » sous forme d’un petit projecteur à manivelle capable de projeter de courts films de format 9,5 mm contenus dans une cartouche métallique contenant moins d’une dizaine de mètres de pellicule ininflammable. Ces films muets étaient des versions très raccourcies des films d’édition originaux et comportaient, pour les titres, une encoche permettant l’arrêt et la reprise automatique du défilement le temps de la lecture. Juste avant Noël 1922, plusieurs milliers de projecteurs Pathé-Baby furent mis sur le marché avec succès accompagnés d’un catalogue important de 192 titres extraits de la cinémathèque Pathé.

Face au succès et à la demande, une caméra de prise de vue fut également construite par la société Continsouza et mise sur le marché en 1923. Même si cette première caméra était très simple et à manivelle, son chargement se faisait très facilement en plein jour grâce à une cassette métallique préchargée de film. L’ensemble projecteur et caméra ouvrait la voie du cinéma amateur familial.

Rapidement d’autres constructeurs de matériel cinématographique mirent ce format à leur catalogue. Hors de France ce format connut un grand succès dans toute l’Europe et plus particulièrement en Angleterre (où il existe toujours en 2018). Aux États-Unis, la diffusion fut faible car le format 16 mm était un concurrent sérieux jusqu’à la crise de 1929.

Le 9,5 s'est vu ajouter le son dans les années 1930. Il existe donc une bonne sélection de films optiques 9,5 sonores en français et en anglais. Sur le marché américain, des films sonores ont été commercialisés avec un système de disques à synchroniser. Les amateurs utilisent, eux une piste sonore magnétique. Il est à noter que quelques rares films d'édition sont également pourvus d'une piste magnétique.

Le format, contrairement à ce que certains pensent, n'a pas disparu : il a fêté ses 90 ans en 2012 et suscite de plus en plus d'intérêt, notamment parce que beaucoup de films ne sont plus disponibles qu'en 9,5 et que les films amateurs tournés dans ce format, de par leur âge et les possibilités financières des premiers cinéastes amateurs (voyages lointains par exemple) présentent un intérêt certain. Une encyclopédie exhaustive des films 9,5 est en préparation au Royaume-Uni et devrait sortir cette année (2018). Plusieurs clubs existent encore dans le monde (dont le Ciné-Club 9,5 de France) et il est toujours possible de trouver de la pellicule 9,5 (en France chez Color City1). Chaque année, plusieurs festivals 9,5 sont organisés dans plusieurs pays.


 

Le format 16 mm est celui d'une pellicule cinématographique d'une largeur de 16 mm. Lancé par Kodak en 1923, le but était de proposer un format et un matériel beaucoup plus économique, plus léger et plus facile à mettre en œuvre que le 35 mm standard, d'abord pour le cinéma amateur, mais aussi pour la prise de vue en reportage. Le 16 mm a aussi été le format des scopitones.

Il est devenu progressivement un format professionnel pour le reportage et les fictions de télévision, pratiquement abandonné aujourd'hui au profit de la vidéo, depuis l'avènement de formats professionnels broadcast, mais il est encore utilisé par certaines productions dans sa déclinaison en format Super 16.

Kodak annonce sur son site le retour de la pellicule Ektachrome sous la forme de chargeurs super 8 à partir du 1er octobre 2018 et "plus tard" en 16 mm.

Sommaire

16 mm (substandard)

La pellicule présente une perforation par image, à la hauteur de l'inter-image. À l'origine, le film présentait des perforations de chaque côté, mais l'apparition du cinéma sonore synchrone rend nécessaire de disposer d'une piste (sonore magnétique ou optique) et a généralisé l'usage du film à perforations sur un seul côté.

La taille de la fenêtre à la prise de vue et la taille de l'image projetée sont comme toujours légèrement différentes.

 

La cadence standard est de 24 images par seconde.

Le rapport d'image standard est le rapport académique 1,375:1. La taille de l'image obtenue à la prise de vue est de 10,22 × 7,42 mm

 

Super 16

ruban de pellicule marron, avec des cadres noir et une seule perforation par cadre sur la gauche

Ce format est inventé par Rune Ericson en 19691.

Actuellement, le film 16 mm est surtout utilisé pour des prises de vues dans le format Super 16 qui donne un rapport d'image de 1,66:1. Ce rapport convient mieux au gonflage en 35 mm et au transfert sur vidéo au format 16:9 (1,78:1). En super 16, on ne peut utiliser que de la pellicule « simple perforation », qui est à peu près la seule disponible aujourd'hui. C'est d'ailleurs pourquoi la pellicule 16 mm mono-perforation vierge est parfois désignée comme « pellicule super 16 ».

À la prise de vue, le cadrage peut être fait en 1,66:1, 1,85:1 ou, même 2,40:1. L'image imprimée lors de la prise de vue a une dimension de 12,39 × 7,49 mm. L'image réellement exploitée dépend du rapport de cadrage :

  • rapport 1,66:1 : image 12,39 × 7,49 mm,

  • rapport 1,85:1 : image 12,39 × 6,69 mm,

  • rapport 2,40:1 : image 12,39 × 5,16 mm.

Abandonné par la plupart des grosses productions, il est toutefois encore utilisé en court-métrage du fait de son coût, ainsi qu'en clip, sans oublier de nombreuses séries et autres téléfilms, du fait de la demande des chaînes pour le format 16:9.

En 2018, Olivier Assayas et Yorick Le Saux font le choix du Super 16 pour tourner Doubles Vies.