La numérisation de vos cassettes  VHS, VHS-C, S-VHS

 

Cassette VHS

 
Le transfert : Toutes les cassettes sont ventilées (débobinées et rembobinées) afin d’obtenir un résultat optimum.
Ce processus permet de décoller des bandes inutilisées depuis longtemps et favorisent ainsi un meilleur passage sur les têtes de lecture.
Les cassettes passent par un correcteur vidéo (réglage des couleurs et correction gamma) pour corriger la perte de couleur causée par le temps.
La prestation :
   Le fichier vidéo commence juste au début et s'arrête juste à la fin.
   La recherche et la suppression de scènes indésirables font l'objet d’une option supplémentaire.
   Une facture est éditée avec la durée de chaque cassette.
FORFAIT PRIX (TTC)
45 MIN MAX 7,50€
60 MIN MAX 9,00€
90 MIN MAX 12,00€
120 MIN MAX 15,00€
180 MIN MAX 19,00€
240 MIN MAX 22,00€
 
Format du fichier vidéo :
 MPG2 : 720x576 : 15584Kbits/s : 25 trames/s
Toutes les cassettes numérisées sur clé USB ou disque dur sont au format MPEG2 format DVD (4,5 G pour 1 heure). Si vous désirez un autre format, merci de l’indiquer lors de la commande.
 
Titrage de vos films :
Les fichiers vidéo sur clé USB, disque dur ou sur DVD sont titrés comme sur la cassette. S'il n'y a pas de titre sur la cassette, un numéro lui sera attribué.

 

Conseil - Sauvegarde de vos vidéos:
Après avoir numérisé vos cassettes sur clé USB ou sur disque, il faut impérativement faire une deuxième copie chez vous par sécurité. L'enregistrement sur DVD est pratique, mais sa durée de vie est de 15 ans maximum.

 


 
Pour plus de détails:
Tél : 01 64 48 38 80 / Port : 06 49 77 51 04

 

 


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 Présentation

L’expression anglaise Video Home System1,2 (système vidéo domestique), mieux connue sous le sigle VHS3, désigne une norme d’enregistrement de signaux vidéo sur bande magnétique de 1/2 pouce mis au point par la marque japonaise JVC à la fin des années 1970, et disparu progressivement au cours des années 2000.

Le sigle signifiait initialement Vertical Helical Scan4 (balayage hélicoïdal vertical) mais cette désignation est abandonnée rapidement car trop difficile à mémoriser pour le grand public. Le format VHS arrive peu de temps après son concurrent direct, le Betamax créé par le japonais Sony. Un troisième concurrent tentera de rivaliser avec les deux premiers sans succès, le V2000 du néerlandais Philips.

Histoire

Prémices

Après de nombreux essais effectués par les sociétés, le premier enregistreur vidéo, l'AMPEX VRX-1000, est intronisé en 1956 par AMPEX Corporation5. Avec un prix de 50 000 $ en 1956, et de 300 $ pour 90 minutes de bandes, elle ne devient d'abord accessible qu'à des professionnels. Kenjiro Takayanagi, un ancien de la télévision, désormais membre de la société JVC, planifie la production de magnétoscopes par sa société pour les marchés japonais à un prix bien plus abordable. En 1959, JVC conçoit un enregistreur vidéo à deux têtes, d'abord en noir-et-blanc, puis un autre en diffusion couleur dès 19606. En 1964, JVC fait paraître le modèle DV220, utilisé par la société jusqu'au milieu des années 1970.

En 1969, JVC s'associe avec Sony Corporation et Matsushita Electric (Panasonic, National au Japon) pour le public japonais7. Ils parviennent à créer le format U-matic en 1971. Par la suite, Sony et Matsushita mettent fin à leur collaboration afin de créer leur propre format vidéo chacun de leurs côtés. Philips lance le VCR en 1972, Sony le Betamax en 1975, et Matsushita lance le format VX. JVC fait paraître le CR-6060 en 1975, inspiré du format U-matic.

Conception

Le format U-matic, entre autres, est, durant les années 1970, uniquement utilisé à des fins professionnelles. En 1971, les membres de la société JVC Yuma Shiraishi et Shizuo Takano se lancent dans la création de cassettes vidéo VHS pour le public8. Fin 1971, JVC lance le VHS Development Matrix9.

La diffusion du format VHS est lancée en 1976 dans les marchés japonais10, puis en mai 1978 en France[réf. nécessaire]. La durée d’enregistrement des cassettes commercialisées dans ce format pour le public s'étend de 30 minutes (cassette E-30), 1 heure (E-60), 2 heures (E-120), 3 heures (E-180), 3 heures et demie (cassette E-210), 4 heures (E-240) et même jusqu'à 5 heures (E-300). Compte tenu du standard vidéo (30 images par seconde au lieu de 25), le défilement de la bande est plus rapide au format NTSC américain. La durée des cassettes vendues aux États-Unis est donc plus réduite, soit entre 2 h (T-120) et 3 h 30 (T-210) en enregistrement de qualité normale (SP, pour l'anglais Standard Play). Toutefois certains magnétoscopes au format peuvent enregistrer et lire à demi-vitesse (LP, pour Long Play) voire au tiers de la vitesse de défilement (EP pour Extended Play ou SLP pour Special Long Play) de la bande, multipliant ainsi par 2 ou par 3 la durée (jusque 10 h 30 avec une T-210). En Europe, la durée peut être portée par le même système jusqu’à 12 h avec une cassette E-240 (15 h avec une E-300). Cette augmentation de durée se fait au détriment de la qualité du fait de la réduction de la largeur de bande du signal vidéo et audio (rapport signal/bruit moins performant).

Caractéristiques

 
 
Simulation de la qualité VHS.

Durant les années 1980 et 1990, la VHS est la norme la plus commune pour la vidéo familiale à travers le monde entier. Son utilisation se borne à la large diffusion et à l’enregistrement des émissions de télévision pour les particuliers. Son successeur est le DVD. Elle sera utilisée dans de nombreux caméscopes que ce soit avec la cassette VHS de base ou avec sa petite sœur la VHS-C, mais sur ce marché le 8 mm puis le Hi8 prendront l'ascendant. Le DV sera leur successeur. Dans les années 1980, la VHS s’est imposée comme la norme de la vidéo grand public face à ses concurrents, le Betamax de Sony et le V2000 de Philips.

La VHS offre une qualité d’image en général inférieure à celles des supports numériques. Les premières générations d'appareils ont un son mono avec un faible rapport signal/bruit, une bande passante restreinte et un taux de distorsion élevé. L’ajout d'une piste Hi-Fi stéréo a permis de bénéficier d’un son d'une qualité largement supérieure. Ce format subsiste encore plus de 30 ans après sa création car il a cinq avantages : son universalité, sa qualité, sa fiabilité, sa solidité, son prix. Avec sa largeur de bande de 2,3 MHz pour la luminance, elle permettait la restitution d'une qualité d'image très honorable de 240 points/ligne à une époque où la réception hertzienne atteint approximativement les 300-330 points/ligne. Mais avec seulement une largeur de 0,4 MHz réservée à la chrominance, on a des couleurs très baveuses, la couleur n'atteignant péniblement que 40 points par couple de lignes face aux 120 du Hertzien (1,2 MHz).

La luma avait donc une résolution comparable à du 342*576. (342*Facteur de Kell=240), mais la chroma n'avait qu'une résolution comparable à du 56*288. Du fait de ce désavantage de chroma, il est communément admis que la résolution de la VHS est visuellement comparable à celle du VCD, qui elle n'était que de 352*288 pour la luma mais avec une chroma de 176*144.

Variantes

 
Deux adaptateurs Super-VHS-C (en haut) et cassette VHS-C (en bas).

Diverses variantes existent, mais certaines n’ayant jamais été réellement commercialisées :

  • VHS : version standard.
  • VHS-HQ : haute qualité, correspond aux magnétoscopes standard des années 1990. Une meilleure électronique permettant d'obtenir une meilleure largeur de bande sur le même support et d'atteindre une luminance de 250 points/lignes
  • VHS Hi-Fi : son enregistré sous la vidéo, en modulation de fréquence et en stéréo.
  • VHS-C : variante à cassette compacte pour les caméscopes. Des adaptateurs permettent de lire les cassettes au format compact dans les magnétoscopes de salon. Il est nécessaire de sauvegarder les cassettes ayant des bandes magnétiques qui se détériorent de ce type sur un support numérique de style DVD ou disque dur.
  • S-VHS : Super-VHS, image améliorée par une augmentation de la définition (400 points/ligne au lieu de 240 en PAL) ainsi qu’un meilleur traitement du signal : la luminance et la chrominance sont enregistrées et, si possible, transmises séparément (format S-Video ou Y/C). Néanmoins la chroma partage l'écueil de la VHS de n'avoir une largeur de bande que de 0,4 MHz. Le traitement du son reprend les spécifications de la VHS Hi-Fi.
  • S-VHS-C : combinaison des deux précédents.
  • W-VHS : version haute définition, supporte aussi la vidéo en relief (3D).
  • D-VHS : version numérique, jusqu’à 40 heures d’enregistrement sur cette cassette.
  • D-Theatre : cassettes préenregistrées de type D-VHS vendues depuis 2002 aux États-Unis d'Amérique. Les films sont encodés au format 720p et 1080i. Ces cassettes ne peuvent être lues que par des magnétoscopes D-VHS portant le logo D-Theatre.

La cassette VHS servit également au début des années 1980 de support d'enregistrement numérique du son : Technics SV-P100.

Magnétoscopes

 
JVC HR-3300U VIDSTAR – version américaine du modèle JVC HR-3300.

Le premier magnétoscope à faire usage de la VHS est le Victor HR-3300, intronisé par le président de la société JVC à l'hôtel Okura le 9 septembre 197611,12. JVC lance la vente du HR-3300 à Akihabara, Tokyo, au Japon, le 31 octobre 197611. Les versions régionales du JVC HR-3300, comme le HR-3300U et HR-3300EK, sont par la suite lancées aux États-Unis et au Royaume-Uni. Aux États-Unis, le premier magnétoscope à paraître sur le marché est le RCA VBT200 le 23 août 197713.

Quinze millions de lecteurs sont vendus chaque année au milieu des années 198014. Après le retrait de Panasonic en 2012, Funai, dernier fabricant de magnétoscopes VHS annonce en juillet 2016, la fin de la fabrication du dernier modèle existant dont la production annuelle est en 2015 de 750 000 unités15.